" Ainsi les coups de cafard. Des éboulements à l'intérieur de l'être. Rien ne semble plus possible. Une seule issue : renoncer, déposer les armes. Ces jours où tu broies du noir. Où hébété de souffrance tu ne comprends rien à rien. (...) Puis quand le calme revient, ce désir de fuite, de partir loin, de marcher sans fin sur les routes. "
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